LE CHOIX DE LA MÉDIATION
Une démarche courageuse … pour faire éclore le dialogue

La médiation est un processus volontaire et confidentiel pour vous permettre d’exprimer à l’autre ou aux autres, par exemple au sein d’une équipe ou d’une fratrie, avec l’aide d’un professionnel formé, vos besoins et vos préoccupations. Vous prenez le temps d’appréhender la perception de l’autre ou des autres pour trouver un dénouement satisfaisant pour tous. Vous pouvez choisir la médiation à tout moment (avant, pendant ou après un procès) et en toute matière (patrimoniale, contractuelle, immobilier, copropriété, commerciale, familiale, conjugale, successorale, inter-entreprises ou intra-entreprise… ). La médiation convient dans beaucoup de cas mais pas dans tous (test ici).

La médiation, c’est changer son regard sur une situation. Parfois, l’un souhaite, grâce à un tiers impartial et sans jugement, entamer un dialogue constructif avec l’autre alors que ce dernier est réticent à l’exercice. Un accompagnement individualisé peut alors amorcer le changement avec des séances d’une heure seulement et suffit parfois à faire évoluer positivement la relation. Dans l’approche systémique, il suffit qu’un élément change pour que les interactions se modifient. On parle alors soit de médiation indirecte (ou navette), soit de médiation singulière (ou individuelle).

Lors d’une médiation, rien ne vous est imposé; chacun doit avoir le désir sincère de s’engager activement dans ce processus avec l’aide du médiateur qui s’emploie à créer un esprit de confiance et de compréhension mutuelle. Votre liberté de décision est préservée. La durée est limitée : en général, pour une médiation plurielle, 3 séances suffisent d’une durée d’environ 1 heure ½ à 2 heures (selon le nombre de participants, la durée peut alors être de 3 ou 4 heures ou sur la journée). Vous êtes reçus ensemble (réunions plénières) avec ou sans vos avocats, parfois aussi séparément (entretiens individuels) dans un lieu neutre. Si un accord est trouvé, il peut être matérialisé par écrit. Enfin, une solution librement consentie a toutes les chances d’être exécutée spontanément.